26 juillet 2009
Retour au travail
J'y suis, à la veille du retour au travail. Bah, ça va, j'ai eu le temps de faire tout ce que je voulais faire: voyager, régler quelques papiers, vacher, surtout vacher. C'est OK d'aller travailler demain, surtout que j'ai trouvé les derniers jours un peu off beat. Mais, malgré tout...
Ça ne me tente pas pantoute!
J'ai vraiment réussi à décrocher. Je me souviens à peine des dossiers que j'avais en attente avant de partir. Je crois que j'ai peur, en arrivant, d'ouvrir mes dossiers et de ne plus trouver la motivation de continuer. J'ai maintenant un recul que je n'avais pas en partant. Le recul est un état d'esprit précieux, car il permet de voir plus clair. C'est un regard presque vierge qui s'offre à nous, pour le meilleur et pour le pire.
Le recul sert aussi à analyser la place que le travail prend dans notre vie. Quoi? 5 jours par semaine? É-pou-van-ta-ble! C'est comme ça à chaque année. Je me dis qu'on l'on passe à côté de la vie en travaillant autant. Bon, ce sera 4 jours par semaine pendant tout le reste de l'été. Pas si pire quand même!
Ah la la, maudit que je suis une drama queen. Tout va bien se passer comme d'habitude. Du moins, c'est ce que je me répète.
26 juin 2009
Du temps pour penser
Ça sent les vacances à plein nez! Dans moins de deux semaines, je serai en Europe. Me suivrez-vous chaque jour sur Vecteur?
D'ici là, le beat a beaucoup diminué au travail. Je me permets des congés. Et mardi prochain, ce sont les vacances pour un mois. Je suis content d'avoir plus de temps. Note positive: le temps que j'ai, je l'utilise pour réfléchir et contrairement à ce que j'ai déjà vécu, les pensées ne sont pas noires. Tout me fait penser à tout, mais rien ne réussi à me faire paniquer. Je crois que je suis zen.
Tout me fait penser à tout. La mort de Michael Jackson m'a projeté dans mes premières prises de conscience musicales. Moi, à l'époque, je préférais Boy George. La mort du king de la pop m'a surpris et m'a fait réaliser qu'une vie peut facilement dériver. Il y a une réelle fragilité du bonheur.
La Saint-Jean a été merveilleuse. J'ai réussi à mettre la main sur des passes VIP. J'avais une superbe vue sur le spectacle animé par Guy A Lepage. Quel talent il a quand même! Et même si le spectacle n'était pas un réel appel souverainiste, il m'a projeté dans mes pensées. Je me suis revu à Trois-Rivières en 1995 où je militais quand même pas mal pour l'option du oui. Je revois la rue Louis-Pasteur où toutes les fenêtres des blocs à appartements avaient leur affiche. Et je me rappelle de la défaite. Et je constate la démobilisation actuelle. Je ne sais vraiment pas où on s'en va...
Demain, direction Gatineau. Je vais fêter les 30 ans de ma grande amie. Je la connais depuis que je suis tout petit. Que dit-on à une amie qui connaît tout de vous, qui vous comprend juste par votre regard? Je crois que je lui dirai simplement que je n'imagine pas ma vie sans elle.